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Dimanche 5 août 2018

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BABAR avec Eliane Reyes et Zidani – concert pour les familles
16:00 (ouverture des portes 15:30)

Babar fut créé en 1931, par Jean de Brunhoff, pendant l’entre-deux –guerres et mis en musique par Francis Poulenc, en 1946 après la Seconde Guerre Mondiale.

L’histoire de Babar

Après la mort de sa maman tuée par un chasseur, Babar, qui a réussi à fuir, arrive à la ville. Il est recueilli et pris en affection par une vieille dame seule. Elle le gâte : l’habille avec un beau costume, lui achète une auto. Mais les éléphants ne sont pas faits pour les villes. Babar se languit de sa forêt natale. Et lorsque ses cousins Arthur et Céleste viennent le chercher, il les suit, laissant sa vieille amie triste. Le retour de Babar dans la forêt est triomphal malgré la mort du vieux roi, après avoir mangé des champignons vénéneux. Après concertation générale, voilà Babar élu roi des éléphants dans l’enthousiasme. On le couronne, il se marie avec Céleste. Tout le monde est bien content et danse avec joie. Quand la fête a pris fin, Babar et Céleste, sous les étoiles du firmament, songent à leur bonheur.

L’Histoire de Babar, le petit éléphant a bercé le souvenir de maintes enfances. Ce livre, déjà très célèbre en 1940, Poulenc le connaissait bien. Pourtant, l’idée d’une illustration sonore de Babar naquit grâce à la fille d’un de ses cousins. Durant l’été 1940, Poulenc, qui venait d’être démobilisé, séjournait alors chez des amis à Brive-la-Gaillarde où ses cousins vinrent le rejoindre. Il improvisait au piano quand il fut interrompu par leur fille de quatre ans : elle trouvait cela bien ennuyeux, et elle lui demanda de lui jouer son livre : l’Histoire de Babar, qu’elle plaça devant lui. Poulenc s’attela à illustrer musicalement l’histoire tout en tenant compte de ce qui semblait plaire à l’enfant. Cinq ans après, la fillette lui demanda : « Et Babar ? ». Poulenc acheva donc son œuvre.

Piano : Eliane Reyes / Récitante : Sandra Zidani / Création costume : Stéphane Godrach / Création lumière, son et vidéo : Monseigneur Seby / Dessins : Zidani / Vidéos : Stéphane Goldrach et Myriam Rispens

web_zidaniSandra Zidani

Belge d’origine algérienne, née à Bruxelles, Sandra Zidani est historienne de l’art et possède une formation en histoire des religions.

Parallèlement à sa licence en histoire de l’art à l’Université Libre de Bruxelles, Zidani se passionne pour le théâtre. Les dessins d’Antonin Artaud seront d’ailleurs l’objet de prédilection de son mémoire de fin d’études. Toutefois sa préoccupation première reste le comique qu’elle pratique assidûment depuis l’âge de neuf ans.

C’est donc tout naturellement que Zidani, ses études terminées, devient professeur de religion protestante et humoriste ! Logique zidanienne…

Depuis, Zidani crée et enchaîne les one women shows.

En octobre 2005, elle a reçu de la Ministre de la culture belge, Madame Fadila Laanan, un coq de cristal pour l’ensemble de son parcours artistique.

De 2006 à 2008, elle participe régulièrement en tant que chroniqueuse au talk show, « Cinquante degrés nord » sur Arte Belgique.

De 2012 à 2014 sa participation à l’émission de Laurent Ruquier

« On ne demande qu’à en rire » sur FR2 jouera le rôle de révélateur et lui permettra de prendre une place sur la scène internationale de l’humour francophone. C’est aussi grâce à cette expérience, que Zidani a été « repérée » par la réalisatrice Alexandra Leclère ce qui lui permettra de partager l’affiche du film « Le grand partage » aux côtés de Karin Viard, Didier Bourdon, Patrick Chesnais, Michel Villermoz, Josiane Balasko ou encore Anémone. Depuis les propositions s’enchaînent et on pourra voir Zidani dans la série « Champion » en mai 2018 (Rtbf) et au cinéma en juillet 2018 dans « Ma reum » de Fédéric Quiring

Pour Zidani, très marquée par Coluche et « les Restos du Cœur », la frontière entre humoriste et humaniste est très proche et c’est la raison pour laquelle elle a été « marraine » de Amnesty International depuis 2004 de la Fondation Roi Baudouin depuis 2007 (le Fonds de la Poste pour l’Alphabétisation) et de 2008 à 2009 de l’asbl « Les amis de sœur Emmanuelle « .

En marge de ses activités théâtrales, Zidani est artiste peintre et a déjà plusieurs expositions à son actif.

web_Eliane_reyesEliane Reyes Formée d’abord par sa mère, Eliane Reyes donne son premier récital à l’âge de 5 ans.

Elle étudie ensuite au Conservatoire Royal de Bruxelles puis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Jean-Claude Vanden Eynden, à la Hochschule der Künste de Berlin, au Mozarteum de Salzbourg avec Hans Leygraf, au Lemmens Institut à Leuven auprès d’Alan Weiss ainsi qu’au CNSM de Paris sous l’égide de Michel Beroff, Brigitte Engerer et Jacques Rouvier en 3ème cycle.

Lauréate en 1988 de la Fondation Cziffra (Senlis, France), elle se produit la même année au Festival Tibor Varga (Sion, Suisse) ainsi que sous la direction de Sergiu Commissiona et avec l’orchestre du Royal Concertgebouw d’Amsterdam.

Sa rencontre avec Martha Argerich à l’âge de 14 ans marque une étape décisive dans sa vie de musicienne.

Lauréate de plusieurs concours internationaux, Eliane Reyes s’adonne à une carrière de soliste et de chambriste saluée unanimement par la presse et le public.

Grâce au soutien des fondations Rheinold Blüthner, Spes, Sir Georg Solti et Vocatio, elle participe à des masterclasses avec Lazar Berman, Abdel-Rahman El Bacha, Vitali Margulis, Murray Perahia, Menahem Pressler et Gyorgy Sebök.  Elle est également présentée en récital à Berlin puis en Suisse par Vladimir Ashkenazy

Sa discographie comportant Chopin, Milhaud, Tansman, Godard et Nicolas Bacri entre autres, a obtenu de nombreuses récompenses telles que : « Pianiste maestro » dans la revue « Pianiste », « Ring » de Classic info, « Joker » de Crescendo , 5 Diapason, « supersonic » dans Pizzicato. Elle a obtenu » la clé d’or » de Resmusica pour son enregistrement en solo des 24 intermezzi d’A.Tansman.

Eliane Reyes est nommée à trois reprises aux « International Classical Music Awards » et elle obtient les « Octaves » de la musique en Belgique pour l’ensemble de sa carrière.

Elle enseigne au Conservatoire Royal de Bruxelles ainsi qu’au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

En octobre 2016, elle est la première pianiste belge à recevoir les insignes de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres en France.



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