Du 5 au 11 août 2026 au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles
Le rendez-vous pour les amateurs de musique classique
7 soirées – 15 € en prévente – 18 € à la porte
Pass 7 jours : 68 €
Gratuit pour étudiants
Portes : 19h30 – Début 20h
Wolfgang Amadeus Mozart
Thomas Bloch, glassharmonica
Eléonore Meens, soprano (Queen Elisabeth Music Chapel)
I Virtuosi :
Marc Grauwels, flûte
Red Gjeci, violon
Marie-Carmen Suarez, violon
Kela Canka, alto
Herwig Corijn, violoncelle
PROGRAMME
Wolfgang Amadeus Mozart (1756 – 1791)
Divertimento in F Major K.138 pour cordes
Allegro – Andante – Presto
Wolfgang Amadeus Mozart
Adagio K617a pour glassharmonica solo
K. L. Roellig (1754 – 1804)
4 Tonstücke pour glassharmonica solo
J. F. Reichardt (1752 – 1814)
Rondo in Bes pour glassharmonica et cordes
Wolfgang Amadeus Mozart
Divertimento in D Major K.136 pour cordes
Allegro – Andante – Presto
J.A.Hasse (1699 – 1783)
Cantata The Glassharmonica pour soprano, glassharmonica et cordes
Wolfgang Amadeus Mozart
Flutequartet in D K.285 pour flûte et cordes
Allegro – Adagio – Rondo, presto
Wolfgang Amadeus Mozart
Ode to Santa Cecilia K.592 pour soprano, glassharmonica et cordes
Wolfgang Amadeus Mozart
Adagio & Rondo K.617 pour glassharmonica, flûte, violon, alto et violoncelle
Adagio – Rondo
Inventé au XVIIIe siècle par Benjamin Franklin, le glassharmonica est un instrument d’une poésie sonore unique. Constitué de bols de verre tournants effleurés par les doigts, il produit un timbre éthéré, d’une pureté presque irréelle, qui a profondément marqué l’imaginaire musical de son époque.
Son succès fut tel qu’il inspira plusieurs compositeurs, mais c’est Mozart qui en révéla toute la profondeur expressive. Fasciné par cette sonorité à la fois fragile et lumineuse, Mozart compose pour le glassharmonica une de ces dernières œuvres, où le temps semble suspendu. La musique y gagne une dimension presque spirituelle, entre clarté classique et mystère sonore.
Le dialogue entre le glassharmonica et les autres instruments ouvre un espace inédit, oscillant entre intimité et étrangeté, où chaque note semble flotter dans l’air. Ce concert invite ainsi le public à redécouvrir un pan méconnu du répertoire mozartien, tout en plongeant dans l’univers sonore singulier d’un instrument révolutionnaire pour son époque. Entre virtuosité, innovation et émotion, cette soirée s’inscrit pleinement dans l’esprit du festival : célébrer la créativité musicale sous toutes ses formes, et faire dialoguer patrimoine et découverte.
Rovira the other Piazzolla : a celebration of the unknown
Sonico Quintet :
Lysandre Donoso, bandonéon,
Stephen Meyer, violon
Ivo de Greef, piano
Ariel Eberstein, contrebasse
Alejandro Schwarz, guitare
PROGRAMME
Eduardo Rovira (1925 – 1980)
Majo Majú
Tango para Charrua
Tango para Ernesto
Que lo Paren
Taplala
A Evaristo Carriego
Astor Piazzolla (1921 – 1992)
Coral
Alberto Caracciolo (1918 – 1990)
Chiqui
Omar Luppi (1925 – 1984)
Efimero
Juan Carlos Cobián (1868 – 1953)
Los Mareados
Omar Valente (1937 – 2008)
Nace una Ciudad
Astor Piazzolla (1921 – 1992)
Chique
Qu’est-ce qui pousse un groupe de musiciens belges à se consacrer entièrement à la musique d’un compositeur de tango argentin oublié ? Dans sa toute nouvelle création, UNE CÉLÉBRATION DE L’INCONNU, l’ensemble SONICO célèbre le centenaire de l’une des figures les plus énigmatiques et innovantes de l’histoire du tango, Eduardo Rovira.
À travers un concert captivant, SONICO invite le public à (re)découvrir le génie discret de ce compositeur de tango injustement oublié, qui s’est entièrement voué à son art, sans rechercher la célébrité ni l’argent, mais uniquement par pur amour de la musique et de ses possibilités infinies. Le centenaire de Rovira coïncide avec le dixième anniversaire de SONICO.
Pour marquer cette étape importante, le groupe a entrepris une tournée en Argentine et au Chili en avril 2025. Ce voyage s’est achevé dans la capitale du tango, Buenos Aires, avec l’enregistrement du cinquième album de SONICO, ROVIRA 100, comprenant la redécouverte des œuvres les plus emblématiques de Rovira : Sonico (1969) et Que lo Paren (1975).
À la suite de leur tournée sud-américaine, ROVIRA 100 sera présenté à travers une expérience de concert unique intitulée UNE CÉLÉBRATION DE L’INCONNU, intégrant des anecdotes issues de leur voyage. Bien que les dernières années de Rovira n’aient pas été à la hauteur de la reconnaissance qu’il méritait, son influence a perduré. Son esprit pionnier et son style audacieux résonnent auprès des publics en quête d’une musique qui relie les cultures et les genres. Son œuvre a jeté les bases de l’évolution du tango en un art véritablement international, inspirant artistes et publics bien au-delà de l’Argentine.
Verdi, Weber, Bizet, etc.
Ensemble Méridien 4° / 21 Flûtes :
Blessig Emanuelle, Cottyn Maaike, Coulon Pierre, Doneux Pascal, DouayAmélie,
Gahima Alain, Gamba Caroline, Guénot Camille, Hekster Laurence, Helleux Mathilde,
Juanals Bermejo Pablo, Kanda Nozomi, Lagaditis Marie, Leupe Dominique,
Martin Laetitia, May Anna, Nillès Marianne, Pottier Marion, Soupart-Louryan Cassandre,
Wayenberg Heidi, Yaakov Shahaf
Gérard Noack, direction
Solistes:
Aleksandra Dzenisenia, cymbalum
Camille Guénot, flûte
Anna May, flûte (jeune talent)
PROGRAMME
Valery Zhivalevsky (1961)
Variations on a Belarusian Theme pour Cymbalum solo
Georges Bizet (1838 – 1875)
Carmen Ouverture pour orchestre
Georges Bizet (1838 – 1875) – Franz Waxman (1906 – 1967)
Carmen-Fantaisie pour cymbalum et orchestre
Carl Maria von Weber (1786 – 1826)
Der Freischütz : Ouverture Opus 77 pour orchestre
Karl Doppler (1825 – 1900)
Rigoletto-Fantaisie op. 38 pour 2 flûtes et orchestre
PAUSE
Giuseppe Verdi (1813 – 1901)
La Forza del Destino : Ouverture pour orchestre
Pablo de Sarasate (1844 – 1908)
Airs Bohémiens opus 20 pour cymbalum et orchestre
Camille Saint-Saëns (1835 – 1921)
Bacchanale de Samson et Dalila pour orchestre
Amilcare Ponchielli (1834 – 1886)
La Danse des Heures de La Gioconda pour orchestre
A Night at the Opera vous convie à une soirée résolument festive, où les plus grandes pages de l’opéra prennent une dimension inédite et spectaculaire. Sur scène, l’Ensemble Méridien 4° réunit pas moins de 21 flûtistes, une formation exceptionnelle et rare qui déploie toute la richesse de la famille des flûtes. Du piccolo scintillant à la profonde flûte contrebasse, cette palette sonore unique offre des couleurs orchestrales étonnantes, tour à tour brillantes, chaleureuses et envoûtantes.
À cette formation hors du commun s’ajoute la présence fascinante du cymbalum, instrument aussi rare que captivant, porté ici par la virtuosité d’Aleksandra Dzenisenia. Cet instrument apporte une touche singulière et enivrante, entre éclats percussifs et sonorités délicatement cristallines. Les magnifiques orchestrations de Gérard Noack de ces ouvertures célèbres, fantaisies virtuoses et danses flamboyantes se succèdent dans une atmosphère festive et théâtrale.
Les flûtes dialoguent, chantent et tourbillonnent, entraînant le public dans un véritable tourbillon d’émotions. Une soirée hors norme, brillante et pleine d’énergie, où l’opéra se réinvente dans un écrin sonore aussi inattendu que spectaculaire.
Quintettes: Dvorak & Brahms
Valère Burnon, piano (3rd Price Queen Elisabeth Competition)
Amia janicki, violon (jeune talent)
Adam Suska, violon (jeune talent)
Natanael Ferreira, alto (jeune talent)
Jorge Giménez, violoncelle (jeune talent)
PROGRAMME
Johannes Brahms (1833 – 1879)
Quintet in F major op. 34
Allegro non troppo – Andante, un poco adagio – Scherzo – Finale
PAUSE
Antonin Dvorak (1841 – 1904)
Quintet in A major op. 81
Allegro ma non tanto – Dumka, Andante con moto – Scherzo (Furiant) – Finale, Allegro
Valère Burnon réunit quelques amis autour de lui pour nous donner deux visions du quintette avec piano. En 1864, Brahms façonne une œuvre d’une intensité rare, longuement mûrie, où la tension dramatique et la densité de l’écriture confèrent au dialogue entre piano et cordes une ampleur presque symphonique. Une vingtaine d’années plus tard, Dvořák aborde la même formation sous un jour plus lumineux.
Son Quintette en la majeur déploie une musique chaleureuse et chantante, portée par l’élan mélodique et les couleurs de la tradition bohémienne, notamment dans la célèbre Dumka, où alternent rêverie mélancolique et élans dansants.
Albéniz, Villa-Lobos, de Falla, Piazzolla,etc.
Inma Gonzalez, castagnettes
Marc Grauwels, flûte
Kiyoshi Shomura, guitare
PROGRAMME
Federico Garcia Lorca (1898-1936)
Romance de don Boyso – Sevillanas
Andante – Allegro
Manuel de Falla (1876- 1946)
5 Chansons Populaires Espagnoles
El Pano Moruno – Asturiana – Jota -Nana – Polo
H. Villa-Lobos (1887 – 1959)
Bachianas Brasileiras no 5
Maximo Diego Pujol (1957)
Nubes de Buenos Aires
Isaac Albeniz (1860-1909)
Asturias
PAUSE
Jacques Ibert (1890-1962)
Entr’acte
Alberto Ginastera (1875- 1937)
Cancion al arbol del olvido
Astor Piazzolla (1921 – 1992)
L’Histoire du Tango ( dédicacée à Marc Grauwels)
Bordel 1900 – Cafe 1930 – Night Club 1960 – Concert 1990
Soleil du Sud vous invite à un voyage vibrant au cœur des musiques d’Espagne et d’Amérique latine, où se mêlent passion, virtuosité et couleurs envoûtantes. De Lorca à Piazzolla, en passant par Albéniz, de Falla ou Villa-Lobos, ce programme riche et contrasté célèbre toute la diversité de ces répertoires ensoleillés.
Porté par la flûte lumineuse de Marc Grauwels, la guitare raffinée de Kiyoshi Shomura et l’énergie saisissante d’Inma Gonzalez aux castagnettes, ce concert promet un véritable spectacle sonore et visuel. Les castagnettes, tantôt délicates, tantôt fulgurantes, y déploient toute leur dimension spectaculaire, dialoguant avec les instruments dans un jeu rythmique captivant et intensément expressif.
Des chants populaires espagnols aux rythmes enfiévrés du tango, chaque œuvre raconte une histoire, entre nostalgie et exaltation. L’Histoire du Tango de Piazzolla, notamment, clôturera ce parcours avec intensité et modernité. Un concert haut en couleurs, où la musique danse, respire et embrase les sens.
La Cetra d’Orfeo :
Carlota Ingrid Garcia, traverso (jeune talent)
Barbara Hünninger, viole de gambe
Raphaël Collignon, clavecin
Michel Keustermans, flûtes à bec et direction
PROGRAMME
Jean-Marie Leclair (1697-1764)
2e Récréation de musique, Op.8
Ouverture: Lent – Vif – Lent – Tambourins
François Couperin (1668-1733)
La Sultane, sonate en quatuor
Jacques-Martin Hotteterre (1673-1763)
1ère Suite à 2 dessus sans basse
Duo (gravement-gai) – Allemande
Marin Marais (1656-1728)
Le Tableau de l’Opération de la Taille
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Pièce de clavecin en concert
Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755)
Sonate à 4 parties également travaillées
Andante – Presto – Adagio – Allegro
Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Caractères de la danse
Prélude – Courante – Menuet – Bourée – Chaconne – Sarabande – Gigue –
Rigaudon – Passepied – Gavotte – Sonate – Loure – Musette – Sonate
Ce programme créé et commenté avec humour par Michel Keustermans nous transporte dans les salons à la cour de Versailles sous Louis XIV et Louis XV. Nous découvrirons les compositeurs principaux actif à cette époque dans des oeuvres de musique de chambre pour 2 flûtes, viole et clavecin. Les couleurs sont variées : pièces à 2 dessus sans basse (Hotteterre) ou 2 dessus avec b.c. (Leclair), des pièces de clavecin en concert (Rameau) jusqu’à entendre des pièces à 4 parties (Boismortier, Couperin), en passant par l’incroyable « Tableau de l’Opération de la Taille » pour viole et clavecin. (Marais). La musique de danse est aussi évoquée dans une œuvre emblématique, qui synthétise tout ce qui se dansait à l’époque en France : « Les Caractères de la Danse » (Rebel).
Mozart, Gounod, Orff…Carmina Burana
I Virtuosi 10 Winds ensemble :
lena Lorgi, direction (jeune talent)
Marc Grauwels, flûte
Kalliopi Bolovinou, flûte (jeune talent)
Pierre Devos, hautbois
Raphaëlle Nenert, hautbois (jeune talent)
Ronald Van Spaendonck, clarinette
Elisa Scardellato, clarinette (jeune talent)
Jean-Pierre Dassonville, cor
Claudia Rigoni, cor (jeune talent)
Alain Cremers, basson
Marie Manessiez, basson (jeune talent)
PROGRAMME
Wolfgang Amadeus Mozart (1756 – 1791)
Sérénade “Nachtmusik” in c minor K388
Allegro – Andante – Menuetto in Canone – Allegro
Charles Gounod (1818 – 1893)
Petite Symphonie
Adagio et Allegretto – Andante Cantabile – Scherzo – Finale
Carl Orff (1895 – 1982) – Arr : Friedrich K. Wanek (1929 – 1991)
Carmina Burana
Fortuna plango vulnera – In truttina- Tanz – Amor volat undiquè – In taberna
Un programme d’exception vous attend ! La soirée s’ouvrira avec la Sérénade K.388 de Mozart, une œuvre à la fois élégante et fougueuse, où le génie du maître de Salzbourg éclate dans l’écriture pour vents. Viendra ensuite la lumineuse Petite Symphonie de Gounod, véritable bijou de délicatesse et de grâce française, composée pour neuf instruments à vent qui se répondent comme dans une conversation raffinée. Et pour couronner ce festin musical : une sélection de cinq extraits de Carmina Burana de Carl Orff dans un magnifique arrangement pour dix vents de F.K. Wanek. Des rythmes incantatoires, des chœurs envoûtants, une énergie saisissante qui emportent le public dans un tourbillon de passion et de vitalité.